Tensions sur l’un des sites de l’entreprise Ontex

En réaction au simulacre des négociations annuelles obligatoires (NAO), plus de la moitié des 240 salariés du site de l’entreprise Ontex, situé à Wasquehal dans la banlieue Lilloise, est en grève depuis une semaine.

La tension ne faiblit pas depuis la convocation de quatorze salariés au palais de justice de Lille pour blocage des accès.

Le tribunal a désigné un médiateur afin de réunir les conditions pour engager les discussions entre la direction du site et les instances représentatives du personnel.

Malgré le mécontentement des salariés confrontés à un climat social dégradé, la direction continue à faire la sourde oreille.

Pour la CFDT , il est de la responsabilité de l’entreprise de veiller à ce qu’un dialogue social constructif puisse exister en bonne intelligence entre les différents acteurs. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

La CFDT, en intersyndicale avec la CFTC et la CGT, rappelle ses revendications :

- Une augmentation générale de 3 %

- Le maintien de la prime de production pour le personnel qui en bénéficie

- La création d’une prime de 40 euros pour le personnel qui n’en bénéficie pas.

Les résultats de l’entreprise sont depuis deux ans en nette amélioration. Ils doivent donner lieu à une contrepartie pour les salariés. C’est une question de justice sociale.

Groupe Vivarte ( Kookaï, Naf Naf, Minelli, André, La Halle,...) : la CFDT appelle dirigeants, actionnaires et banquiers à faire preuve de responsabilité.

Un Comité de Groupe Vivarte extraordinaire se réunit aujourd’hui à la demande de la CFDT.

Face aux pressions qui s’exercent sur le groupe au sujet du remboursement de sa dette, il est nécessaire qu’actionnaires et direction fassent preuve de responsabilité sociale. La CFDT attend d’eux des engagements. Elle interpelle également dans ce sens les banques créancières.

Les enseignes du groupe Vivarte (Kookaï, Naf Naf, Minelli, André, La Halle, ...) ont démontré leur rentabilité et ne doivent pas faire les frais d’une restructuration de la dette du groupe. La CFDT demande à la direction plus de transparence sur la stratégie économique.

Avec 4800 points de vente, 22000 salariés, l’avenir du groupe Vivarte, qui a de solides fondamentaux économiques, ne doit pas être mis en péril.

Suppression de 1178 postes sur 4 ans : la CFDT La Redoute sur ses gardes plus que jamais

Ce jeudi 9 janvier a eu lieu le Comité d'Entreprise sur le projet de cession de La Redoute.

L'annonce faite n'a fait que confirmer les craintes de l'équipe CFDT pour qui "les suppressions annoncées sont une véritable saignée". 1178 postes seraient en effet supprimés sur quatre ans, soit près de la moitié des effectifs.

Après la mobilisation de ce matin, la CFDT coordonne deux nouveaux rassemblements qui auront lieu demain, à Roubaix et à Tourcoing.

La détermination de l'équipe CFDT ne fléchira pas pour obtenir des garanties sociales pour l'ensemble des salariés.

 

Mobilisation sans faille des salariés de La Redoute, le jour du Comité d'Entreprise sur le projet de cession.

Ce jeudi 9 janvier se tiendra le premier Comité d'Entreprise sur l'information du projet de cession de La Redoute.

Les salariés de La Redoute ne lâchent rien et sont bien décidés à continuer à afficher leur détermination à obtenir des garanties pour l'emploi.

Ils se rassembleront ce jour à Roubaix dans le cadre d'un débrayage entre 8h et 10h.

Lire aussi :

La Redoute : la CFDT n’acceptera aucun chantage émanant de qui que ce soit.

La CFDT mobilisée pour les salariés de La Redoute

 

Première organisation syndicale à La Redoute, la CFDT n’accepte pas la stratégie du groupe Kering qui se place au dessus des procédures légales et snobe les représentants des salariés pour brûler les étapes.

 

La CFDT est sur le front de l’emploi et la vente annoncée de La Redoute jette le flou sur l’avenir des salariés dont 700 d’entre eux risquent de se retrouver sur le bord du chemin.

 

La mobilisation organisée demain à Lille par l’équipe CFDT de La Redoute rassemblera la majeure partie des salariés avec le soutien d’acteurs politiques de ce bassin d’emploi déjà fragilisé.

 

La Fédération des Services CFDT est en alerte, elle mettra tout en œuvre pour que ses militants aient les moyens d’obtenir des garanties pour l’emploi, notamment grâce à la traduction des nouvelles dispositions créées par l’accord national interprofessionnel pour la sécurisation de l’emploi.

 

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