PSE EURODIF : résultat du premier round, les 19 salariés des dépôts de Brest KO !

Le 24 janvier dernier, la direction de la SAS Eurodif a dévoilé son projet de plan de sauvegarde de l’emploi devant les membres du Comité d’Entreprise. Ce PSE fait suite à la restructuration logistique de l’entreprise bretonne, regroupant ainsi ses deux dépôts de Brest (dont 19 salariés à reclasser) avec celui de Lavau, au nord de Troyes,  pour créer une plateforme logistique de 24000 m2 à Buchères (sud de Troyes).

Les membres du Comité d’Entreprise ont découvert avec stupeur un PSE prévoyant des mesures au niveau du strict minimum légal. Le même jour, les salariés des deux dépôts brestois des 15 et 17 rue de l’Eau Blanche étaient sous le choc après avoir eu connaissance du contenu du plan.

Devant la déception et la colère des salariés, la CFDT dénonce des mesures de reclassements insuffisantes. De plus, la CFDT considère l’offre de reclassement déloyale à deux titres :

-          le poste le plus proche est à plus de 140 kms de Brest

-          nous n’avons aucune visibilité sur les postes ouverts dans le groupe Omnium auquel Eurodif est rattaché

Rappelons que Burton et Devred font également partie du groupe Omnium et que ces deux entreprises sont actuellement en pleine expansion.

Ce projet de PSE  traduisant le peu de reconnaissance et de considération de la SAS Eurodif pour ses salariés, ceux-ci ont décidé un mouvement de grève, le 7 février, de 8 h à 17 h.

La CFDT sera au côté des Brestois pour défendre leurs intérêts et faire entendre leurs revendications.

Echec de la négociation salariale dans l'Ameublement

Les négociations salariales se sont soldées par un échec.

La branche, dont le premier niveau présentait, ces dernières années, un décrochement par rapport au SMIC, a choisi de réduire la voilure  en proposant une grille de minima qui démarrait juste au SMIC.

La réduction de cet écart  avait des répercussions sur toute  la grille.

La CFDT reste convaincue que ce peu d’entrain à négocier les salaires est dû aux  négociations en cours sur les classifications.

Négociations dans la Grande Distribution : salaires, prévoyance et travail du dimanche

Un accord sur les minimas de branche est en cours de signature. La CFDT en sera signataire. Les augmentations sont de l’ordre de 2,2% (supérieur à l’inflation).

Il n’en reste pas moins que les écarts hiérarchiques doivent être revu même si un grand nombre des équipes CFDT ont émis un avis favorable à la grille proposée.

La CFDT est également signataire d’un avenant à l’accord prévoyance qui double entre autre les garanties décès.

Notre organisation a refusé de signer un avenant portant sur les ouvertures dominicales non pas parce que c’était insuffisant en termes de proposition (majoration et deux jours de repos toutes les 4 semaines) mais parce que le périmètre excluait tous les établissements de moins de 15 salariés. En clair, le hard discount n’était pas concerné. La Fédération et ses équipes ont considéré que c’était inacceptable.

Game France : 400 salariés sur le carreau

Cette entreprise est en redressement judiciaire  et deux entreprises se sont porté acquéreurs de certains magasins.

Micromania se propose de reprendre 44 magasins et 88 salariés et Game Cash, 22 magasins et 58 salariés.

Malheureusement, ce sont environ 400 salariés qui sont menacés dans leur emploi. Un PSE est en cour de négociation.

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