Promoteur 3.0 : une application mobile pour préparer le futur des métiers de la promotion immobilière

Une préoccupation de longue date, qui a initié une démarche inédite

Déjà soucieuse de la révolution à venir, la branche de la promotion immobilière lançait en 2016 une étude participative s’appuyant sur la contribution directe de plus d’une centaine de personnes dont les parties prenantes du secteur de la promotion immobilière (architectes, urbanistes, financeurs, etc.). Cette étude, qui visait à révéler les impacts du digital sur la profession et ses métiers, a alors fait émerger la volonté de proposer un outil de sensibilisation au digital des professionnels, prémices de l’application Promoteur 3.0 !  L’objectif étant de provoquer une prise de conscience amenant les professionnels à se questionner sur le sujet du digital, et ainsi initier des départs en formation.

Un projet réalisé en collaboration avec l’Etat, le FSE et AGEFOS PME

Conscient de l’impact de la révolution numérique, sur tous les secteurs, les emplois et les métiers, AGEFOS PME a lancé en novembre 2016, en collaboration avec la DGEFP[1], un EDEC[2] sur la transition numérique.

A la fin de l’année 2017, la Branche de la promotion immobilière signait un nouvel accord cadre avec 15 branches professionnelles et une Fédération.

ATAWADAC, ROPO, IOT, etc, tous ces mots barbares n’auront plus de secret pour les professionnels de la promotion immobilière ! En ce début d’année, la branche professionnelle lance l’application Promoteur 3.0, un outil permettant aux professionnels du secteur de se saisir de la question de la digitalisation au plus vite.

Une application innovante qui répond à un enjeu fort pour le secteur de la promotion immobilière

Grands enjeux du digital, big data, BIM[3], SIG[4], smart city, objets connectés professionnels, nouveaux modes de travail sont autant de sujets abordés par l’application, dont la création fut elle-même innovante et surtout collaborative, puisqu’elle a réuni des professionnels du secteur, des étudiants, des experts du digital ainsi que les partenaires sociaux.

Disponible gratuitement sur tous les stores, l’application Promoteur 3.0 commence par un test de maturité digitale qui attribue un profil : padawan, aventurier ou jedi. Un parcours personnalisé est ensuite établi, avec différents jeux et quizz à réaliser. Mobile jusqu’au bout, l’application Promoteur 3.0 permet également de travailler hors ligne !

Un projet réalisé en collaboration avec l’Etat, le FSE et AGEFOS PME

Conscient de l’impact de la révolution numérique, sur tous les secteurs, les emplois et les métiers, AGEFOS PME a lancé en novembre 2016, en collaboration avec la DGEFP[1], un EDEC[2] sur la transition numérique.

A la fin de l’année 2017, la Branche de la promotion immobilière signait un nouvel accord cadre avec 15 branches professionnelles et une Fédération.

C’est dans ce cadre qu’elle  a choisi une jeune agence d’innovation et de design pour la co-construction d’une application Promoteur 3.0. Ce projet s'élève à 98 700 € et a bénéficié d'un co-financement de la part de la DGEFP et du Fonds Social Européen.

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[1]légation Générale à l’Emploi et la Formation Professionnelle

[2] Engagement pour le développement de l’emploi et des compétences

[3] Le BIM ou Building Information Modeling : maquette numérique 3D.

[4] Système d'information géographique (SIG) : système d'information conçu pour recueillir, stocker, traiter, analyser, gérer et présenter tous les types de données spatiales et géographiques.

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La CFDT conforte sa première place chez Rexel

La CFDT conforte sa position de leader chez Rexel (distribution de matériel électrique,4500 salariés)  et augmente même son audience de 5,2 % arrivant à 49,4 %.

Félicitation à toute l’équipe et encouragements pour le deuxième tour.

BCD Travel : topissime

L’équipe BCD Travel (agences de voyages) a fait un score extra aux élections CSE en faisant 100% des voix et l’ensemble de ses candidats élus (8).

La CFDT a trouvé son équilibre dans une équipe alliant des représentants expérimentés et de nouveaux engagés.

Solides dans leurs positions, le bilan de la mandature précédente est impressionnant : actions réussies pour l’embauche, l’adaptation de matériels, des avantages sociaux incrémentés, des alertes de sens sur les stratégies de l’entreprise, la négociation d’avantages collectifs et l’accompagnement et l’information permanents des salariés.

La Fédération des services félicite toute l’équipe, coordonnée par leur hardi DS François Poittevin et leur souhaite plein de réussite pour une mandature qui ne sera pas sans efforts, mais avec des avancées encore.

Prime exceptionnelle : la CFDT renouvelle sa demande pour tous les agents des chambres de métiers et de l'artisanat

Suite à l’annonce du Président de la République du 10 décembre dernier, la CFDT a demandé en CPN 56 si cette mesure était applicable au personnel des CMA. La réponse vient de nous parvenir : les CMA sont bien concernées (voir circulaires en annexes). Nos employeurs peuvent verser cette prime défiscalisée sous réserve de la verser avant le 31mars 2019 et de définir des critères transparents et équitables.Plus de 74 % des entreprises privées et publiques ont déjà annoncé son versement et les TPEPMEsont à la pointe. Des questions se posent aujourd’hui : serons-nous nous aussi destinataires de cette prime ? Ou bien serons-nous une nouvelle fois des salariés oubliés, « des laissés pour compte»alors que nos employeurs versent cette prime dans leurs entreprises ? Nos employeurs préfèreront-ils reverser plusieurs dizaines de millions d’euros à l’Etat (voir rapport de Bercy de mars 2018 non contesté à ce jour par CMA France) ? Ou bien un premier signal de reconnaissance du travail sera t-il enfin envoyé à tous les personnels des CMA après 8 ans de blocage de la valeur du point ? La balle est dans le camp de nos employeurs !Plus que quelques jours pour connaitre leur décision …

Salariés du particulier employeur : la CFDT n’est pas signataire de l’avenant sur les minima salariaux du 9 janvier 2019.

La FEPEM n’était pas demandeuse d’une négociation salariale, ce qui ne facilite pas la négociation quand il n’y a qu’un seul acteur patronal. La CFDT, pour éviter la poursuite du détricotage de la grille du fait de la diminution des écarts entre les niveaux, a maintenu sa position de 2018 - qui est notamment de respecter l’accord de classification - sans avancer de % d’augmentation pour mettre en lumière les exigences complètement utopiques de FO et CGT qui demandaient entre 3 et 4% de revalorisation sans aucun argumentaire. L’UNSA a demandé 2,5% d’augmentation de la grille des minimas salariaux et ne s’est pas ralliée à la CGT et FO car le nouvel arrivé a trouvé légitime la demande de la CFDT. CFDT qui a aussi glissé à la FEPEM qu’il serait cohérent d’augmenter la grille au moins du même % de revalorisation des prestations IRCEM (1,8%).

Formation des personnels des chambres de métiers et de l'artisanat : les moyens réduits à néant

Lors de la réunion du 14 février dernier, le collège employeur a annoncé la fin prochaine du CNPF* à la demande des services de l’Etat, mais sans fournir le moindre texte à l’appui.

Les conséquences seront désastreuses pendant cette période de transformation du réseau des CMA, car les moyens nécessaires au reclassement et à la reconversion des agents des CMA vont disparaitre brutalement.

Le système de financement de la formation continue des agents des CMA, prévu au Statut du Personnel des CMA depuis 2009, a permis de répondre efficacement aux demandes des agents et des CMA.

Cette formation est un levier essentiel de la GPEC*, dont la mise en place urgente demandée par la CFDT a été enfin actée par l’ensemble des partenaires sociaux.

Les employeurs locaux sont les seuls responsables de la très faible utilisation depuis plusieurs années du fonds de sécurisation mis en place sur proposition de la CFDT.

La disparition annoncée du CNPF, suite à une décision soudaine et arbitraire, laisse présager un manque cruel de moyens pour aider le réseau dans  un moment crucial.

Une telle décision irresponsable laisse présager des conditions chaotiques d’évolution des CMA.

 

* Le Conseil National Paritaire de la Formation (CNPF) est l’instance paritaire qui assure la gestion de la formation continue des agents du réseau

* Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences

Branche des entreprises de services à la personne : les minima salariaux sont à la traîne !

Les minima salariaux dans la branche des entreprises de Services à la personne sont à la traîne ! Et pour plusieurs raisons.

La première est que l’avenant salarial signé en avril 2018 vient à peine d’être étendu par le ministère du travail à cause d’un embouteillage d’accords et d’une réglementation en droit du travail qui a beaucoup évolué ces derniers mois. Du coup, à compter du 1er mars, ce sont les minima déjà rattrapés par le SMIC pour les 3 premiers niveaux qui s’imposeront aux employeurs.

La seconde raison est que malgré un nouvel avenant sur les minimas salariaux dans la branche qui vient d’être signé notamment par la CFDT, le premier niveau étant au SMIC (actuel) et les suivants à 3 centimes et 10 centimes, on ne peut pas dire que ce soit la panacée mais un passage obligé mais nous gardons le cap pour tenter d’obtenir plus de reconnaissance pour les salariés.

 

Emploi repère

Niveau

Taux horaire brut en € en vigueur

Taux horaire brut en € signé en 2018 et entrant en vigueur au 1er mars 2019

Taux horaire brut     en € signé en février 2019

(pas encore en vigueur)

Agent d’entretien petits travaux de jardinage

Agent d’entretien petits travaux de bricolage

Assistant(e) de vie (1)

Garde d’enfant(s)(1)

Assistant(e) ménager(ère) (1)

I

9,76

9,88

10,03

Garde d’enfant(s) (2)

Assistant(e) ménager(ère) (2)

II

9,79

9,91

10,06

Assistant(e) de vie (2)

Garde d’enfant(s) (3)

III

9,82

9,94

10,09

Assistant(e) de vie (3)

IV

9,92

10,04

10,19


Un accord sur l’augmentation des frais kilométriques pour les passer de 0,20€ à 0,22€/kilomètre minimum a aussi été signé et pourrait être homologué au début de l’été quand on l’espère pour les minimas salariaux à la fin du printemps !

Jour de carence : une nouvelle attaque contre le pouvoir d’achat des agents des chambres de métiers et de l'artisanat

Suite à la diffusion de la circulaire APCMA relative à l’application d’un jour de carence aux agents des CMA, la CFDT rappelle son opposition à cette disposition qui figurait dans la loi de finances 2018 du gouvernement.

Depuis décembre 2017, la CFDT CMA a voté lors des quatre dernières CPN 56 contre cette mesure inique qui n’est pas dans le Statut et qui constitue une sanction financière appliquée aux agents qui seront en maladie. Sous prétexte d’équité avec les salariés du privé et de lutte contre l’absentéisme, le gouvernement a choisi de pénaliser financièrement l’ensemble des agents publics, dont les personnels des CMA, sans pour autant responsabiliser les employeurs publics en matière d’organisation du travail et de santé au travail. Or, l’état des lieux du réseau des CMA démontre que la plupart de nos employeurs ignorent la loi qui s’imposent à eux en matière de protection de la santé des personnels et ce en toute impunité. De plus, c’est une mesure injuste car, pour une majorité de salariés du secteur privé, les employeurs compensent la perte financière due aux jours de carence. Elle est totalement inefficace car, comme l’a montré l’enquête de l’INSEE de novembre 2017, le précédent jour de carence a réduit le nombre d’arrêts courts, mais les absences pour maladie ont été plus longues. Le rétablissement du jour de carence est une mesure « hors sujet » de gestion à courte vue, puisqu’en réalité les absences ne diminueront pas. De plus cette mesure arbitraire vient s’ajouter aux multiples attaques contre notre pouvoir d’achat avec le blocage de la valeur du point depuis 2010 ou la disparition récente de la GMP qui constitue une régression sociale majeure pour une grande majorité d’agents. Comment peut-on imposer une mesure qui concerne les fonctionnaires sans nous appliquer les autres dispositions qui les concernent, comme la revalorisation de la valeur du point dont ils ont bénéficié en 2016-2017, le PPCR, la GIPA, le calcul des retraites … ?

Cette décision unilatérale pourrait avoir de très lourdes conséquences sur le climat social dans le réseau des CMA : les employeurs qui l’appliqueraient devront en assumer l’entière responsabilité.

CMA : chambre de métiers et de l’artisanat

CPN : commission paritaire nationale (instance de négociation représentants employeurs / salariés)

GMP : garantie minimale de points (retraite complémentaire cadres)

PPCR : parcours professionnel des carrières et des rémunérations

GIPA : garantie individuelle du pouvoir d’achat

Chambre de métiers de Haute Savoie : La CFDT exige des décisions rapides et concrètes des pouvoirs publics* !

La mission de contrôle du ministère de l’économie et des finances CGEFI** a rendu ses conclusions sur la CMA 74 fin novembre 2018: ce document est accablant pour ses dirigeants.

 Depuis plusieurs années, la CFDT fait de nombreux signalements sur les dérives constatées dans la CMA 74, établissement public sous tutelle du Préfet de Région qui, en mars 2018, demande enfin un audit complet sur cette chambre consulaire.

Le rapport analyse les pratiques des dirigeants de cette CMA, les très graves dysfonctionnements dans la gestion, les illégalités dans les tarifications de la CMA et les nombreuses atteintes au statut du personnel et au droit syndical.

Il émet quatorze recommandations très précises qui vont du remboursement de certaines sommes indument perçues par certains dirigeants, au rappel des obligations des employeurs sur la protection de la santé des personnels de la CMA et sur le respect des instances du dialogue social et des missions de la médecine du travail mises en cause par la direction.

Il confirme que les licenciements annoncés des représentants CFDT sont « en réalité des sanctions déguisés contre les agents concernés ».

En conclusion, il recommande au préfet de « suspendre ou mettre fin aux fonctions du président, des membres du bureau et des autres membres de la CMA74 ».

Cette situation démontre que cette CMA est bien une zone de Non Droit, constat que les élus CFDT ont relayé pendant plusieurs années en en subissant les conséquences sur leur carrière.

La CFDT exige des pouvoirs publics qu’ils mettent en œuvre sans délai les recommandations de ce rapport avec la nomination d’une direction provisoire de la CMA74 qui doit prioritairement assurer le retour aux règles de Droit et garantir le maintien de l’emploi et des missions de service public de cette chambre consulaire pour les artisans de Haute-Savoie et les personnes qu’elle forme.

 

* Les pouvoirs publics ayant compétences sur les CMA sont : le Ministère de l’économie et des finances, le Ministère de l’Action et des Comptes Publics et par délégation les préfets

** CGefi : Contrôle Général Economique et Financier dépendant du Ministère des Finances et du Ministère de l’Action et des Comptes Publics

A lire, l'article du Dauphiné Libéré du 29 janvier 2019  du 29 janvier 2019 

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