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Retour sur la mobilisation des salariés de Carrefour avec la CFDT

Près de 400 salariés de Carrefour, venus de toute la France, se sont rassemblés devant le centre commercial de la Place d'Italie pour protester contre les conditions du plan de restructuration du Groupe Carrefour et l'impact sur le pouvoir d'achat et les droits des salariés concernés par les mises en location-gérance des magasins. 

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, est venu soutenir les salariés et l'équipe de la CFDT Carrefour dont il a rappelé les revendications "Il faut une année blanche sur le versement des dividendes. Mais au-delà de ça le combat se mène aussi sur la question du devenir de chaque salarié. Il faut garantir le parcours professionnel des salariés dont l'emploi va être menacé, avec de vraies mesures d'accompagnement et de reclassement au sein du groupe".

Une délégation CFDT, composée entre autres du secrétaire général de la CFDT-Services Olivier Guivarch et de Sylvain Macé, délégué syndical de groupe, a été reçue dans l'après-midi à la Fédération du commerce et de la distribution (FCD). 

Lors de cette rencontre, la CFDT a insisté sur :

  • L’absence d’anticipation aux transformations du modèle économique.
  • La vulnérabilité et l’angoisse vécues par beaucoup de salariés face aux perspectives inconnues.
  • Geste symbolique en fin de rdv : la cfdt a remis les accords d’entreprise Carrefour dénoncés par la mise en location gérance ainsi que l’état des lieux du parc des magasins Carrefour Market (120 magasins en location gérance en 10 ans, 5000 salariés)

La FCD n'a pas voulu réagir précisément à la situation d’un adhérent de sa fédération, et la CFDT le comprend bien. La FCD est néanmoins partante pour réfléchir sur du dialogue social adapté aux réseaux de franchise et d’indépendants de type coopératif et conçoit que la branche doit être plus attentive aux difficultés de certains cadres en situation de reconversion ou repositionnement, notamment en cas de départs volontaires dans les sièges sociaux.

Dans un communiqué diffusé le jour de cette première grande mobilisation, le comité directeur  UNI Commerce, l'un des secteurs de l'organisation syndicale internationale Uni Global Union a affiché sa solidarité avec les salariés du groupe.

 

Voir le reportage de la CFDT : Paroles de salariés adhérents CFDT de Carrefour 

Lire le communiqué de presse de l'appel à mobilisation

Lire le communiqué de l'organisation syndicale internationale Uni Global Commerce

Signer la pétition pour que les dividendes des actionnaires soient plutôt utilisés à l'accompagnement des salariés

 

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Voir la vidéo 

Automatisation des métiers : débat sur France Culture.

Ce lundi, Olivier Guivarch était l’invité du journaliste Hervé Gardette dans l’émission radio Du grain à moudre sur France Culture. L’occasion de parler de l’automatisation des métiers, en particulier de celui de caissier dans la grande distribution, aux côtés de deux autres intervenants.

Faut-il sauver les caissières de supermarché ? C’est la question qu’a posé le journaliste Hervé Gardette lundi soir aux trois intervenants de son émission Du grain à moudre sur France Culture : Olivier Guivarch, secrétaire général de la Fédération des Services CFDT, Sophie Bernard, maîtresse de conférences en Sociologie à l'Université Paris Dauphine et chercheure à l’IRISSO (Institut de Recherche Interdisciplinaire en Sciences Sociales), et Nicolas Le Ru, économiste et membre du département Travail-Emploi-Compétences de France Stratégie.

Olivier Guivarch a expliqué qu’il ne s’agit pas d’une situation binaire où la CFDT serait pour ou contre l’automatisation des métiers. Le véritable enjeu est plutôt d’arriver à anticiper les transformations et les conséquences des progrès techniques pour qu’elles ne se développent pas au détriment des salariés. Il faut aussi pouvoir anticiper le nombre d’emplois concernés, même si c’est compliqué, pour pouvoir accompagner, informer et former au mieux les salariés. Cette anticipation n’est possible que s’il y a du dialogue social. C’est en discutant avec les employeurs qui introduisent les nouvelles technologies dans l’entreprise qu’il est possible d’anticiper la transformation des métiers. « Pour l’instant, les employeurs sont dans une recherche de la meilleure technologie qui soi. Et c’est pour ça que c’est maintenant que l’on doit discuter de ces différentes technologies » précisait-il, avant de parler des conditions de travail sur lesquelles il sera essentiel de veiller. « L’automatisation peut faire naître de nouvelles pénibilités, de nouvelles conditions de travail difficiles. Quand on passe d’un encaissement à une surveillance, cela peut rendre stressant notre métier. »

Ce sujet, plus que d’actualité, a aussi permis au secrétaire général de la CFDT Services de rappeler l’importance des syndicats auprès des salariés : « Il est clair que les conditions de travail vont évoluer, avec l’introduction de nouvelles technologies, d’où l’importance d’avoir des représentants du personnel formés, syndiqués qui ont la capacité d’agir sur le travail, d’en discuter avec les managers et les employeurs dans des commissions qui sont adéquates et dans lesquelles on peut vraiment changer le travail. C’est en changeant le travail que l’on change la société. »

 

Pour écouter l’émission :

https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/du-grain-a-moudre-du-lundi-12-fevrier-2018

Pour aller plus loin :

L'effet de l'automatisation sur l'emploi : ce qu'on sait et ce qu'on ignore : note d'analyse de France Stratégie par Nicolas Le Ru, juillet 2016, lien : http://www.strategie.gouv.fr/publications/leffet-de-lautomatisation-lemploi-quon-sait-quon-ignore

Sophie Bernard, Travail et automatisation des services. La fin des caissières ?, Toulouse, Octarès, 2012, 192 p.

Marlène Benquet, Encaisser ! Enquête en immersion dans la grande distribution, Paris, La Découverte, 2013, 331 p.

PIMKIE : la Direction tente d’abuser des clauses de mobilité pour licencier 83 salariés à moindre coût.

Le 12 février dernier, la CFDT Pimkie a participé aux négociations concernant la restructuration de l’enseigne. En intersyndicale avec la CGT et FO, elle revendiquait que tous les salariés des magasins programmés à la fermeture soient traités de manière identique et qu’ils puissent tous prétendre aux mesures du plan de départs volontaires.

La Direction s’y est opposée et reste totalement inflexible, ce qui bloque les négociations. « Plutôt que de traiter ses salariés de manière égale, Pimkie préfère licencier 83 salariés à moindre coût en utilisant abusivement les clauses de mobilité. Ces salariés seraient donc exclus du plan de départs volontaires, et ne pourraient pas profiter des mesures déjà négociées » s’insurge Marie-Annick Merceur, déléguée CFDT.

Pour la CFDT, ce n’est pas un comportement responsable, et encore moins acceptable. Au contraire, cela démontre le peu d’intérêt que porte la Direction à ses salariés, utilisés comme simple variable d’ajustement économique.

La CFDT n’acceptera pas que les 83 salariés, dont on veut honteusement se débarrasser, soient laissés-pour-compte et se battra, aux côtés des autres syndicats de l’intersyndicale, pour que tous les salariés puissent bénéficier des mesures du plan de départs volontaires.

Pour suivre l’actualité de l’équipe Pimkie : https://www.facebook.com/Cfdt.Pimkie/

Si vous êtes salarié chez Pimkie, répondez au sondage de la CFDT : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScl8l8IWYlc2pLgiWRWvJeg2NQxiHoTtxqL_XxqbWN_b1Pa7g/viewform  

Qu’est-ce qu’une clause de mobilité ?

La clause de mobilité vous engage à accepter par avance une modification de votre lieu de travail dans une zone géographique définie précisément. Elle peut être intégrée à votre contrat de travail ou à la convention collective dont vous dépendez. Toutefois, l’absence de clause n’empêche pas la mobilité sous certaines conditions.

Pour en savoir plus sur la mobilité : https://www.cfdt.fr/portail/vos-droits/fiches-juridiques/depart-de-l-entreprise/mobilite/la-mobilite-rec_66536

Plan social Carrefour : la CFDT appelle à une journée de mobilisation nationale le 15 février

La CFDT appelle tous les salariés du groupe à participer à un rassemblement le 15 février, ceci afin de protester contre les conséquences sociales du plan de transformation 2022. Ce rassemblement se tiendra en deux temps dans la capitale.

Tout d’abord, à 10H, Place d’Italie, près du Carrefour Market dont les 176 salariés vont bientôt subir les lourdes conséquences du passage de leur magasin en location -gérance (perte de 2 mois de rémunération tout comme les 600 salariés des magasins de Château -Thierry, Montluçon, Cahors, St Lô et Flers). A noter que le magasin se trouve aussi à proximité d’un Carrefour City (ex-Dia) dont la fermeture a été annoncée !

Ensuite, à 15H, les salariés sont appelés à manifester devant la FCD* (Fédération patronale du Commerce et de la Distribution dont Alexandre Bompard et Carrefour font partie) avec une question centrale : que font réellement les employeurs de la grande distribution pour anticiper les mutations technologiques du secteur (e-commerce, automatisation), pour limiter l’impact sur l’emploi et préparer les salariés à ces changements !? Ils remettront aussi à cette occasion aux représentants de la FCD des « conventions collectives Carrefour 100% soldées », puisque c’est bien une convention au rabais qui s’applique dans les établissements du groupe qui passent en location - gérance.

D’autre part, la CFDT rappelle qu’elle demande que les dividendes ne soient pas versés aux actionnaires en 2018, mais qu’ils soient consacrés à l’accompagnement social et au reclassement des salariés touchés par les différentes restructurations dans le groupe. Elle a d’ailleurs mis en ligne une pétition* à cet effet.

 Flyer Actionnaires Web

* Adresse de la FCD : 12, rue Euler 75008 Paris

*lien vers la pétition : https://www.change.org/p/carrefoursa-carrefour-ne-doit-pas-verser-de-dividendes-aux-actionnaires-en-2018

 

La CFDT obtient gain de cause contre les pratiques illicites d'Amazon

Pour mettre fin aux pratiques illicites de la direction d’Amazon en terme de classification et de rémunération, la CFDT a saisi la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de la branche du commerce de détail non alimentaire.

Les organisations syndicales et patronales de la branche ont voté à l’unanimité un avis d’interprétation qui donne raison à la CFDT, seule organisation syndicale à s’être emparée concrètement du dossier de rémunération et de classification des salariés chez le leader du e-commerce.

Cet avis a valeur d’avenant et devient donc un texte de droit conventionnel.

Forte de cette décision, la CFDT n’hésitera pas à saisir les juridictions compétentes pour obtenir une revalorisation salariale et de statut pour les centaines de salariés lésés.

La CFDT continuera à dénoncer le comportement de la direction d’Amazon et son mépris du dialogue social.

Téléchargez la version mise à jour de l’application CFDT Services Elections !

La version mise à jour de l’application pratique et intuitive pour IOS, Androïd et ordinateurs Windows développée par la CFDT-Services est disponible. Cette application permet :

- de préparer les listes électorales pour le conseil social et économique, en conformité avec l'obligation de présenter à partir du 1er janvier 2017 des listes de candidat.e.s respectant la mixité proportionnelle (loi Rebsamen), 

- d'enregistrer les résultats des élections dans les entreprises pour calculer l’audience des organisations syndicales présentes ainsi que le poids de signature. 

Vous pouvez télécharger l'application en cliquant sur les liens suivants :

Pomona EpiSaveurs : la CFDT obtient une prime d’ancienneté et une augmentation générale des salaires de 1,2% !

Avec une représentativité de 77 %, la CFDT est la première force syndicale chez Pomona EpiSaveurs, filiale du groupe de commerce de gros Pomona (11 000 salariés). Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, la CFDT a décroché une augmentation de salaire de 1,2 % pour les 1476 salariés de Pomona EpiSaveurs. Cette valorisation salariale prendra effet au 1er janvier 2018 et sera complétée par une autre avancée non négligeable : l’instauration d’une prime d’ancienneté à partir du 1er janvier au bénéfice des non cadres :

  • 5 ans d’ancienneté → 10 € brut / mois, soit 120 € / an
  • 10 ans d’ancienneté → 20 € brut / mois, soit 240 € / an
  • 15 ans d’ancienneté →30 € brut / mois, soit 360 € / an

Pomona SA : la CFDT obtient une augmentation générale de 42 € par mois !

La CFDT, deuxième organisation syndicale représentative avec plus de 33,32 %, est parvenue grâce à un dialogue social de qualité à négocier un accord sur les salaires pour l’année 2018 dans l’entreprise de commerce de gros Pomona SA. La CFDT a ainsi garanti à l’ensemble des 6816 salariés une augmentation salariale importante, basée sur deux éléments de rémunération :

  • 42 €/mois d’augmentation générale, soit 546 € sur 13 mois. Cette augmentation sera appliquée dès le 1er Février avec effet rétroactif au 1er janvier.
  • L’alignement total des modalités de calcul de l’indemnité de départ en retraite des employés/ouvriers et des maîtrises sur celui des cadres sur la base de la convention collective.

Les arguments et les propositions des représentants CFDT ont fait mouche auprès de la Direction et auront un effet non négligeable sur le pouvoir d’achat des salariés. Une démonstration de la qualité de l’engagement CFDT !

CF tract joint

Suppressions de milliers de postes et maintien du niveau de dividendes des actionnaires Carrefour : la CFDT Carrefour dénonce, réagit et propose

Plan « social » CHEZ CARREFOUR

Le PDG annonce des milliers de suppressions de postes… mais s’engage à maintenir le niveau de dividendes des actionnaires !

Malgré la réunion du comité de groupe du 26 janvier 2018, la CFDT continue à dénoncer la nature brutale des annonces faites par A. Bompard le 23 janvier. En effet, plus de 4 500 suppressions de postes (sièges, anciens magasins DIA) ont été annoncées par voie de presse aux salariés et à leurs représentants. Cette façon de procéder devrait relever d’une autre époque.

D’autre part, malgré de nombreux échanges avec le PDG, la CFDT continue de penser que l’entreprise avance masquée en ne dévoilant pas le réel impact sur le social et les effectifs, sur l’ensemble du projet Carrefour 2022 : location-gérance, réduction de la taille des surfaces de vente, réduction des secteurs non-alimentaires, mécanisation et réduction des coûts dans la logistique etc.

Nous sommes également stupéfaits, dans un tel contexte, de constater que l’entreprise vient de prendre l’engagement de maintenir la politique de distribution des dividendes aux actionnaires inchangée (voir présentation faite aux analystes). Les salariés ne peuvent pas être les seuls à contribuer à l’effort de transformation. De plus, cela nuit à la capacité d’accompagnement social et d’investissement du groupe dans cette période de crise. La CFDT demande une année blanche sur le versement des dividendes.

La CFDT sera reçue au ministère du travail le 5 février. Il est en effet indispensable que les pouvoirs publics s’emparent du dossier social du 1er employeur privé de France.

Dans un même temps, la CFDT Carrefour propose aux autres organisations syndicales une rencontre afin d’organiser un mouvement national en intersyndicale.

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