La CFDT signe l'accord PSE chez SYSCO

Brake et Davigel ont fusionné le 30 avril 2018 pour devenir Sysco France, filiale de Sysco, leader mondial de la restauration hors foyer.

Au 30 juin 2018, Sysco France SAS comptait 4048 postes en CDI, l’objectif cible après PSE est de 3861.

Suite à cette nouvelle organisation, plusieurs sites sur l’ensemble de la France vont s’agrandir et d’autres fermer définitivement.

Suite à la mise en place d’un PSE par Sysco France, un projet d’accord a été présenté à l’ensemble des organisations syndicales début juin. Les organisations syndicales SIPED et CFDT ont travaillé conjointement et parlementé avec la Direction pendant 5 mois soit 11 réunions au total.

Après de nombreux échanges sur les montants proposés pour les mesures internes, nous avons obtenu des garanties pour l’accompagnement des salariés.

Des primes pour le reclassement interne

Différentes primes de mobilité seront allouées pour les salariés impactés qui souhaiteraient se reclasser en interne : Primes de déménagement, mutualisation du budget de formation pour l’évolution des compétences, linguistiques, différentiel de salaire, prêt à taux zéro, prise en charge du permis de conduire, voyage de reconnaissance, accompagnement pour la recherche d’un logement...

La prime légale majorée de 30%

Après de tumultueuses réunions sur le montant d’une supra légale, qui n’était pas proposé dans le projet d’accord de la Direction, un accord a été trouvé en majorant de 30% la prime légale pour les salariés contraints ayant au – 10 ans d’ancienneté et le versement d’une supra légale pour tous avec une majoration pour les + 50 ans et les + de 55ans. Et une Supra-légale sans majoration de l’ICL pour les départs volontaires.

Toutes les mesures doivent être validées par la DIRECTTE (organisation chargée de faire appliquer la législation du code du travail) courant octobre.

La CFDT et le SIPED ne manqueront pas d’informer des suites à l’issue de cette validation par la DIRECCTE.

  • Publié dans Commerce

Hanes France (Ex DIM) : des résultats à la hauteur de la force du collectif CFDT

Le premier tour des élections du comité social et économique vient d’avoir lieu sur les deux sites de Hanes France, à Autun (Saône-et-Loire) et à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Les salariés de l’entreprise, toujours DIM dans le cœur, techniciens, agents de maîtrise et cadres ont placé la CFDT en tête alors que du côté des employés un second tour sera nécessaire à cause du faible taux de participation. Le vote électronique se déroulera du jeudi 11 octobre, à 14h00, au mercredi 17 octobre, à 14h00.

La CFDT sort indemne de ces deux élections alors que d’autres organisations syndicales perdent leur représentativité.

Comme le souligne Rossana Tari, déléguée syndicale centrale « L’enjeu est importable et atteignable : pour avoir la majorité au CSE, la CFDT doit obtenir un siège de titulaire dans le collège des employés ».

Chez les cadres, la CFDT fait un tabac en obtenant 4 sièges de titulaires, devant la CFTC qui en compte 3. La CGC n’en a aucun.

Sur le site de Rueil-Malmaison, la CFDT qui est largement majoritaire, pourra signer seule des accords d’établissement. Les résultats :

CFDT : 65,25 %

CFTC :  34,75 %

Avec 5,57 %, la CGC n'est pas représentative.

Un excellent résultat qui vient contrebalancer celui obtenu sur le site d’Autun où c’est la CFTC qui rafle la mise.

Les résultats sur le site d’Autun :

CFTC : 53,39 %

CGC : 32,13 %

CFDT : 14, 48 %

FO  a perdu sa représentativité sur ce site avec son score de 8,30 %

La représentativité globale

CFTC : 44,71 %

CFDT : 34,38 %

CGC : 20,92 %

FO :  4,97 %

Fermeture d’hypers et restructuration dans le groupe Casino : la CFDT demande des comptes et adresse une lettre ouverte au PDG

Les salariés du groupe Casino et leurs représentants ont appris par la presse le projet de restructuration du groupe qui risque de laisser sur la touche de nombreux salariés.

La CFDT vient d’adresser une lettre ouverte à Jean-Charles Naouri, PDG du groupe, pour demander la tenue d’un comité de groupe extraordinaire mais pas que.

Dans ce courrier, la CFDT dénonce également le manque de considération - totalement décomplexé -  de la direction vis-à-vis des organisations syndicales qui n’ont été ni associées ni  entendues sur le projet de restructuration révélé ce jour dans la presse.

La CFDT ne laissera pas faire n’importe quoi avec l’avenir des salariés.

Communiquer sur ses valeurs sociales, c’est bien. Les appliquer, c’est mieux.

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