Plan d'action petite enfance : la CFDT participe et propose !

Lancé le 15 novembre 2016 par Laurence Rossignol, le plan d’action petite enfance a pour objectif de donner une nouvelle impulsion à l’ensemble du secteur de l’accueil du jeune enfant.

Ce Plan a été nourri par le rapport de Sylviane GIAMPINO, remis en mai 2016, sur l’adaptation des modes d’accueil et de la formation des professionnels de la petite enfance aux besoins de l’enfant. Il s’articule autour de 16 axes directeurs qui s’inscrivent dans trois grands objectifs :

  •  Définir un cadre commun à l’accueil des jeunes enfants ;
  •  Promouvoir le développement d’un accueil de qualité, ouvert, réflexif, pluridisciplinaire et sans stéréotypes ;
  •  Permettre une formation des professionnels mieux adaptée aux enjeux de notre société.

A une question écrite à l’Assemblée Nationale sur le besoin d’attractivité du métier d’assistant maternelle, le ministère de la famille a répondu en avril dernier préparer « des réponses nécessairement plurielles devant permettre de renforcer l'attractivité du métier d'assistants maternels. Il travaille en particulier sur :

  • Une meilleure formation préalable à l'agrément (réforme en 2018, avec des dispenses de formation pour les personnes ayant une expérience ou des qualifications pertinentes afin de ne pas freiner les reconversions) ;
  • Plus de formation continue, notamment à travers le plan exceptionnel de formation "Ambition 600 000" (2019-2022) prévu par la stratégie nationale de la prévention et de lutte contre la pauvreté ;
  • Un meilleur accompagnement, notamment par les relais d'assistants maternels que la nouvelle convention d'objectifs et de gestion Etat-CNAF permettra de renforcer ;
  • Une meilleure reconnaissance et un encadrement plus précis de l'exercice en maison d'assistants maternels afin d'en diffuser le recours ;
  • Une meilleure organisation des possibilités de remplacements ;
  • La santé au travail ;
  • Les règles d'indemnisation du chômage (en particulier dans les cas de refus de vaccination de l'enfant par les parents).

Renforcer l'attractivité du métier d'assistant maternel est un objectif de la politique du ministère des solidarités et de la santé en faveur du développement des modes d'accueil. Dès cette année, les travaux de simplification du cadre normatif des modes d'accueil du jeune enfant entamés dans le cadre de l'article 50 de la loi pour un Etat au service d'une société de confiance y contribueront »

Dernière phase de la large consultation, le projet de réforme a été présenté à chaque partenaire social par la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) et la CFDT a pu, grâce au travail des Fédérations Services, Interco et Santé-Sociaux, remettre mi-juillet une contribution écrite concernant ses trois champs fédéraux (accueil individuel et accueil collectif des collectivités et privées à but lucratif et à but non lucratif).

La contribution de la CFDT est disponible en pièce jointe. 

 

Notariat, la CFDT obtient la rémunération de 2 jours/an pour les enfants hospitalisés

Depuis plus de 3 ans, la CFDT demandait dans cette branche où la population est très féminisée (83 %) que les jours d’absence pris en cas de maladie ou d’accident d’un enfant malade soient rémunérés et non pris sur les congés ou RTT comme le prévoit l’article 19.3 de la convention collective.

Le Conseil Supérieur du Notariat (CSN) qui a toujours rejeté cette demande CFDT a enfin accepté la contre-proposition CFDT pour la rémunération des absences motivées par l'hospitalisation d'un enfant.

Le 24 mars 2016, le CSN a donné son accord pour maintenir la rémunération en cas d'absence pour hospitalisation d'un enfant, à hauteur de deux jours par an et par enfant de moins de 14 ans, ces deux jours rémunérés étant cumulables avec les jours d'absence non rémunérées (3 à 5 jours) déjà prévus par la convention collective.

Le CSN et la CFDT, la CGT, la CFTC et FO signent l’accord ce 21 avril.

En savoir plus :

Extrait de l’article 19.3 de la CCN : « Tout salarié a le droit de bénéficier d’une absence non rémunérée en cas de maladie ou d’accident d’un enfant de moins de 16 ans. La durée de cette absence est au maximum de 3 jours par an portée à 5 jours si l’enfant a moins d’un an ou si le salarié assume la charge de 3 enfants ou plus, âgés de moins de 16 ans. »

Décathlon logistique : non à la discrimination envers les enfants

Chez Decathlon logicistique, la direction propose dans l'accord sur la complémentaire santé une mesure discriminatoire envers les enfants des salariés.

Les salariés aillant des enfants issus de familles recomposées paieraient plus cher leur mutuelle que les autres salariés ayant aussi des enfants, mais nés dans le couple actuel.

La CFDT ne peut bien sûr pas accepter cela et ne signera pas cet accord.

S'abonner à ce flux RSS

Outils

Partenaires

A propos