Forte mobilisation des salariés de l’enseigne La Halle

A Châteauroux, Gisors, Albi, Saint-Lô, Honfleur, Romilly, Béziers, Sarreguemines, Rochefort, Tours, Barjouville, Vernon, Dignes-Les-Bains, Issoudun, etc., les salariés de l’enseigne d’habillement La Halle ont décidé de participer aux deux jours de mobilisation lancés à l’appel de la CFDT pour dénoncer ce qu’ils vivent comme une humiliation : 0% d’augmentation et une participation qui n’ira pas au-dessus de 13 euros brut. « Non au manque de reconnaissance », « Ras-le-Bol » « Aux yeux de La Halle les salariés valent que dalle ! » pouvait-on lire ce vendredi 29 novembre, sur les pancartes et t-shirts des grévistes déterminés et soutenus par le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.

La CFDT revendique :

  • Une meilleure reconnaissance pour les salariés
  • une augmentation de 1,5% pour tous les salariés
  • une prime Macron de 300 euros

Retour en images de ctte mobilisation inédite sur la page Facebook de la CFDT Vivarte 

LB

  • Publié dans Commerce

Appel à la mobilisation contre la délocalisation de 37 emplois par le groupe EXPEDIA

La Direction d’EGENCIA, filiale du groupe EXPEDIA, a annoncé, au mois de septembre dernier, un projet de suppression totale des départements Comptabilité et Facturation d’EGENCIA France impliquant le licenciement sec de l’ensemble des 37 salariés affectés à ces deux départements, dont 22 basés à Marseille et 15 à Paris.

Ce projet, qui n’est rien d’autre qu’une délocalisation pure et simple de 37 emplois français, notamment en Inde, est exclusivement motivée par la volonté du groupe EXPEDIA d’accroître ses profits, alors qu’EGENCIA est le leader sur le marché français du voyage d’affaires et que le groupe EXPEDIA vient d’annoncer d’excellents résultats financiers, avec un chiffre d’affaires de 3,56 milliards de dollars et un bénéfice net de 409 millions de dollars pour le seul 3ème trimestre 2019 !

Le groupe EXPEDIA a, en outre, distribué plus de 2 milliards de dollars entre 2016 et 2018 à ses actionnaires sous forme de dividendes et rachat d’actions.

Le cabinet d’expertise-comptable ACEE a d’ailleurs mis en évidence l’absence de toute menace sur la compétitivité du groupe, qui constitue pourtant le motif invoqué par la direction pour justifier les 37 suppressions d’emploi.

Depuis l’annonce du plan social, la CFDT et Force Ouvrière, les deux organisations syndicales représentatives au sein d’EGENCIA FRANCE, sont pleinement mobilisées pour empêcher ces licenciements injustifiés et, plus généralement, sauvegarder l’emploi en France.

Les organisations syndicales ont appris que deux scenarios alternatifs avaient été envisagés par la Direction du groupe, prévoyant, pour l’un, la délocalisation d’une partie seulement des effectifs et, pour l’autre, le maintien de la totalité des 37 emplois concernés en France !

Depuis plusieurs semaines, les représentants du personnel demandent à la Direction de leur communiquer ces deux scenarios alternatifs. En vain !

Dans ces conditions, le CSE d’EGENCIA FRANCE a donné mandat à son avocat, Me Thomas HOLLANDE, d’engager une procédure pénale pour entrave et de saisir l’inspection du travail pour qu’elle enjoigne à la Direction de communiquer ces scenarios alternatifs, permettant de maintenir tout ou partie des emplois en France.

En parallèle, la CFDT et Force Ouvrière ont cependant accepté d’entrer en négociation avec la direction. Or, ces négociations sont particulièrement tendues et, à ce jour, infructueuses, la direction n’ayant donné de suite favorable à aucune des propositions des organisations syndicales, et notamment à la demande de mise en place d’un plan de départ volontaire.

Enfin, les organisations syndicales craignent que la suppression des emplois des départements Comptabilité et Finance ne constitue qu’une première étape. D’autres services subissent déjà des transferts de tâches vers les « centres de services partagés » du groupe et sont ainsi exposés à une menace de délocalisation prochaine.

Dans ces circonstances, la CFDT (80% de représentativité)  et Force Ouvrière( 20%) appellent l’ensemble des salariés du groupe EXPEDIA à la grève le jeudi 28 novembre prochain à partir de 10 heures devant tous les sites d’EGENCIA, et notamment les sites impactés de La Défense et de Marseille, pour défendre le maintien en France des emplois et s’opposer aux délocalisations exclusivement motivées par la recherche des profits.

Pour Paris, le rendez-vous est fixé à LA TOUR EGEE, 9-11 allée de l'arche, 92400 Courbevoie.

Contacts :

Section syndicale CFDT – Tel 01 48 10 65 90 

Section syndicale FO – 01 53 01 61 34

Chantal SAMAMA, Expert-comptable, Cabinet ACEE, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; 01.47.55.48.48

Thomas Hollande, Avocat, Cabinet LBBa, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 01.55.80.71.10

 

Chambre de métiers et de l’artisanat du Lot : la CFDT appelle à la grève le 13 novembre

Alors que deux réformes majeures* vont transformer les missions et l’organisation des chambres de métiers et de l’artisanat, la direction de la CMA du Lot a annoncé le 30 octobre dernier le licenciement de deux professeurs.

Cette décision a provoqué un très vif mécontentement des agents de cette CMA , et un préavis de grève a été déposée pour le mercredi 13 novembre prochain.

Les deux formations concernées concernent le secteur de la menuiserie et celui de la plomberie.

Les recrutements des publics  dans ces deux formations  sont en forte augmentation et les enseignants qui interviennent sont reconnus par leur profession respective pour leur investissement constant et leur  dynamisme.

De plus, les prétextes  financiers invoqués pour justifier ces deux licenciements ne sont pas recevables au regard des nouvelles règles de financement  des contrats d’apprentissage qui sont aujourd’hui plus favorables pour les CFA.

La CFDT CMA a déposé un préavis de grève pour le mercredi 13 novembre   et appelle les personnels à se rassembler à partir de  10H15.

La CFDT  a saisi le Préfet de région qui assure la tutelle de la CMA 46 et qui doit se prononcer sur la légalité de cette décision.

 

Le 16 septembre 2018, la CFDT  CMA  devant le tribunal de Cahors

Les CMA  sont des établissements publics sous la tutelle de la préfecture de Région et  elles assurent une  mission de service public en direction des artisans et des apprentis en formation.

*La loi PACTE prévoit qu’au premier janvier 2021 la fusion des CMA départementales avec la création  d’une CMA de région. C’est le cas en Occitanie  où les

14 établissements ( 13 CMAD et 1 CRMA)  seront regroupés en un seul établissement public unique régional.

Dans ce contexte, les missions des CMA  connaîtront des modifications importantes  prévues également  dans la loi  PACTE et   dans la loi votée en 2018 « choisir son avenir professionnel » qui modifie le financement et l’organisation de  l’apprentissage.

Localement, la CMA du Lot  regroupe 55  salariés et participe chaque année à la formation de près de 600 apprentis et salariés en reconversion. Elle accompagne le fonctionnement des entreprises  artisanales du  département.

L’expertise et les compétences des personnels de la CMA 46  sont reconnues par  l’ensemble de ses partenaires du secteur de l’artisanat.

 

Contact presse : 06 24 03 45 69

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