PIMKIE : la Direction tente d’abuser des clauses de mobilité pour licencier 83 salariés à moindre coût.

Le 12 février dernier, la CFDT Pimkie a participé aux négociations concernant la restructuration de l’enseigne. En intersyndicale avec la CGT et FO, elle revendiquait que tous les salariés des magasins programmés à la fermeture soient traités de manière identique et qu’ils puissent tous prétendre aux mesures du plan de départs volontaires.

La Direction s’y est opposée et reste totalement inflexible, ce qui bloque les négociations. « Plutôt que de traiter ses salariés de manière égale, Pimkie préfère licencier 83 salariés à moindre coût en utilisant abusivement les clauses de mobilité. Ces salariés seraient donc exclus du plan de départs volontaires, et ne pourraient pas profiter des mesures déjà négociées » s’insurge Marie-Annick Merceur, déléguée CFDT.

Pour la CFDT, ce n’est pas un comportement responsable, et encore moins acceptable. Au contraire, cela démontre le peu d’intérêt que porte la Direction à ses salariés, utilisés comme simple variable d’ajustement économique.

La CFDT n’acceptera pas que les 83 salariés, dont on veut honteusement se débarrasser, soient laissés-pour-compte et se battra, aux côtés des autres syndicats de l’intersyndicale, pour que tous les salariés puissent bénéficier des mesures du plan de départs volontaires.

Pour suivre l’actualité de l’équipe Pimkie : https://www.facebook.com/Cfdt.Pimkie/

Si vous êtes salarié chez Pimkie, répondez au sondage de la CFDT : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScl8l8IWYlc2pLgiWRWvJeg2NQxiHoTtxqL_XxqbWN_b1Pa7g/viewform  

Qu’est-ce qu’une clause de mobilité ?

La clause de mobilité vous engage à accepter par avance une modification de votre lieu de travail dans une zone géographique définie précisément. Elle peut être intégrée à votre contrat de travail ou à la convention collective dont vous dépendez. Toutefois, l’absence de clause n’empêche pas la mobilité sous certaines conditions.

Pour en savoir plus sur la mobilité : https://www.cfdt.fr/portail/vos-droits/fiches-juridiques/depart-de-l-entreprise/mobilite/la-mobilite-rec_66536

GROUPE KINGFISHER / CASTORAMA : la CFDT CASTORAMA est en colère et se mobilise avec les salariés

Dans le cadre de sa stratégie, KINGFISHER, impose à ses 2 enseignes françaises, CASTORAMA et BRICO DEPOT des orientations « low cost ».

Développer une politique tournée vers le client et chercher à être plus compétitif a du sens, sacrifier les salariés sur l’autel de la rentabilité est irresponsable… Les stratégies reposant uniquement sur les gains financiers à très court terme engagent également la pérennité des entreprises.

Le groupe poursuit sa politique de rémunération des actionnaires, 430 millions de livres versés en 2016.

Pour tenir son engagement auprès des actionnaires d’accroitre leurs dividendes de 600 millions de livres sur les 3 prochaines années, Kingfisher n’hésite pas à supprimer des métiers et à délocaliser en Pologne une partie de ses activités.

Les 40 millions d’euros  au titre des allègements de charges sociales et de CICE que Castorama a perçu en 2016, tout comme le montant identique qu’elle percevra en 2017, ne satisfont pas l’appétit financier démesuré des actionnaires.

Les 500 familles potentiellement touchées par un plan de sauvegarde de l’emploi ne sont que les premiers dommages collatéraux de cette folle course aux profits.

La CFDT dénonce de telles pratiques et s’insurge de l’utilisation faite des impôts des citoyens.

La CFDT se mobilise et sera aux côtés des salariés le  1er décembre pour défendre leurs intérêts, dans les magasins Castorama et au siège de KingFisher.

En savoir plus

L’intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC a également lancé une pétition >>> sur change.org

Groupe #VIVARTE : STOP au strip-tease social décomplexé !

Halle aux vêtements, Halle aux chaussures, André, Kookaï, Chevignon, Pataugas, Minelli, San Marina, …

La CFDT se mobilise pour les salariés du groupe VIVARTE :

Rendez-vous lundi 23 janvier (jour du comité de groupe) à partir de 13h devant le siège social du groupe Vivarte, 28 avenue de Flandre 75019 (Métro Stalingrad, ligne 2 ou 5).

« La Fédération des Services [CFDT] est consternée de constater le mépris de la direction de Vivarte pour les instances de dialogue social. Alors que le comité de groupe a été repoussé à la fin de mois, la Direction a fait des annonces anxiogènes aux salariés qui sont déjà depuis des mois dans l'inquiétude de ne pas savoir où ils seront demain.

La Fédération des Services [CFDT] souhaite néanmoins une excellente année 2017 aux actionnaires et aux dirigeants du groupe Vivarte et à très bientôt car, ce qui est certain, c'est qu'ils auront à discuter avec la CFDT. Le dialogue social est un facteur de développement économique pour l'entreprise, il est grand temps de le comprendre. »

Olivier Guivarch, secrétaire général.

  • Publié dans Commerce
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