Pomona EpiSaveurs : la CFDT obtient une prime d’ancienneté et une augmentation générale des salaires de 1,2% !

Avec une représentativité de 77 %, la CFDT est la première force syndicale chez Pomona EpiSaveurs, filiale du groupe de commerce de gros Pomona (11 000 salariés). Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, la CFDT a décroché une augmentation de salaire de 1,2 % pour les 1476 salariés de Pomona EpiSaveurs. Cette valorisation salariale prendra effet au 1er janvier 2018 et sera complétée par une autre avancée non négligeable : l’instauration d’une prime d’ancienneté à partir du 1er janvier au bénéfice des non cadres :

  • 5 ans d’ancienneté → 10 € brut / mois, soit 120 € / an
  • 10 ans d’ancienneté → 20 € brut / mois, soit 240 € / an
  • 15 ans d’ancienneté →30 € brut / mois, soit 360 € / an

Pomona SA : la CFDT obtient une augmentation générale de 42 € par mois !

La CFDT, deuxième organisation syndicale représentative avec plus de 33,32 %, est parvenue grâce à un dialogue social de qualité à négocier un accord sur les salaires pour l’année 2018 dans l’entreprise de commerce de gros Pomona SA. La CFDT a ainsi garanti à l’ensemble des 6816 salariés une augmentation salariale importante, basée sur deux éléments de rémunération :

  • 42 €/mois d’augmentation générale, soit 546 € sur 13 mois. Cette augmentation sera appliquée dès le 1er Février avec effet rétroactif au 1er janvier.
  • L’alignement total des modalités de calcul de l’indemnité de départ en retraite des employés/ouvriers et des maîtrises sur celui des cadres sur la base de la convention collective.

Les arguments et les propositions des représentants CFDT ont fait mouche auprès de la Direction et auront un effet non négligeable sur le pouvoir d’achat des salariés. Une démonstration de la qualité de l’engagement CFDT !

CF tract joint

Bricorama : action en justice du comité central d’entreprise et mobilisation vendredi 22 septembre

Le CCE BRICORAMA a décidé d’engager une procédure judiciaire devant le Tribunal de grande instance pour obtenir la suspension du projet de cession des activités de BRICORAMA au groupe Les Mousquetaires, tant qu’il n’aura pas obtenu des informations précises sur cette opération, et notamment ses conséquences sociales.

Le CCE demande, en outre, la condamnation de BRICORAMA pour délit d’entrave au regard des violations délibérées et répétées aux prérogatives élémentaires des représentants du personnel.

Le 5 juillet dernier, les représentants du personnel ont appris dans la presse la vente de leur entreprise au groupe les Mousquetaires (Intermarché, Bricomarché).

Son Fondateur et Président depuis plus de 40 ans, Monsieur BOURRELIER a, en effet, fait le choix d’annoncer sa décision de céder les activités de son entreprise en France, en Espagne et en Chine, par le biais d’un simple communiqué de presse, sans même en informer au préalable le CCE comme il en avait pourtant l’obligation.

A ce jour, la Direction de BRICORAMA refuse toujours de communiquer aux représentants du personnel des informations précises sur les éléments financiers de cette opération et sur ses conséquences sociales. Celles-ci sont pourtant inévitables compte tenu du passage d’un modèle de magasins intégrés à celui d’adhérents indépendants, seul modèle appliqué au sein du groupe Les Mousquetaires, en particulier dans les magasins Bricomarché.

Malgré le mépris affiché par la Direction de BRICORAMA, le CCE est resté ouvert au dialogue social, son unique priorité étant de sécuriser les salariés, particulièrement inquiets par la perspective d’un transfert au sein du groupe Les Mousquetaires.

Lors de sa dernière réunion du 15 septembre dernier, le CCE a invité la Direction de BRICORAMA à ouvrir une négociation sur les trois thèmes suivants :

  • Une garantie de maintien de l’emploi, prévoyant l’absence de suppressions d’emplois et le maintien de l’ensemble des salariés au sein de la société BRICORAMA FRANCE au moins jusqu’au 31 décembre 2020 ;
  • Les conditions d’accompagnement des éventuels départs volontaires et/ou contraints des salariés en cas de fermetures, de cessions de magasins ou de réduction des effectifs (intervenant à l’issue de la période de garantie de maintien de l’emploi) ;
  • Une prime de transfert compensant la perte des avantages subie par les salariés en cas de transfert de leur magasin à un adhérent (à l’issue de la période de garantie de maintien de l’emploi).

La Direction de BRICORAMA ayant refusé de prendre le moindre engagement sur le maintien de l’emploi et les conditions des éventuels départs, le CCE a donné instruction à son avocat, Me Thomas HOLLANDE du cabinet LBBa, de saisir dès cette semaine le Tribunal de grande instance de Créteil pour faire interdire la mise en œuvre du projet de cession.

La CFDT appelle également  les salarié-es à soutenir l’action du CCE et à afficher leur soutien ce  vendredi 22 septembre à partir de 13h, devant la centrale Bricorama, 21 boulevard Jean Monnet à Villiers sur Marne (94).

Télécharger le tract ci-dessous.

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