Hôtellerie, Tourisme, Restauration

Global Business Travel : une équipe parée au décollage

Avec plus de 1000 salariés, GBT France est une filiale de la multinationale américaine, anciennement dénommée American Express voyages. La CFDT y est implantée avec une équipe qui a obtenu de nombreuses avancées pour les salariés

Dans le cadre de la préparation des élections professionnelles et forte de son action sur le mandat 2014-2018, bien qu’elle ne soit pas l’organisation syndicale majoritaire, la section CFDT s’est engagée avec succès pour :

  • L’accompagnement des salariés sans discrimination par une présence dynamique des DP et un examen minutieux de chaque situation ;
  • La mise en conformité du fonctionnement national du CE ;
  • La défense des augmentations salariales ;
  • Le soutien aux salariés en invalidité ;
  • La montée en compétences et partage des informations aux salariés sur la situation économique et sociale de l’entreprise, notamment en sollicitant les expertises ;
  • Etre force de proposition dans les négociations Handicap, formation pro et égalité pro.

L’équipe est mobilisée d’autant plus dans un contexte où la politique sociale se durcit à GBT, sous motif notamment d’harmonisation avec le fonctionnement d’autres pays.

Dans le cadre des élections à venir et de la mise en place des ordonnances auxquelles la CFDT n’est pas favorable, la section a été accompagnée pour pallier aux mieux les incertitudes. En effet, l’équipe CFDT devra faire face à l’instauration d’une nouvelle forme d’instance de représentants du personnel (le comité social et économique) tout en y ayant une action forte pour défendre ses valeurs.

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Pour suivre l’action de l’équipe et la contacter sur facebook : CFDT Global Business Travel Facebook

Comité interministériel du tourisme : on reprend les mêmes et on recommence ?

Absent des débats lors de la présidentielle et aux prémices du quinquennat, le secteur du tourisme a été mis en avant par la création du Comité interministériel du Tourisme. Le gouvernement a réuni ce comité le 26 juillet dernier et défini 6 domaines d’action prioritaire.

La CFDT soutient les initiatives en faveur du secteur. Elle constate aussi que ce chantier est une reprise du plan d’action des Assises du Tourisme laissé en jachère, et regrette le manque de consultation des représentants des salariés.

Première constatation, les 6 domaines d’action prioritaire reprennent ceux des Assises du Tourisme de 2014 :
  • Qualité de l’accueil et sécurisation des sites : facteurs essentiels de satisfaction et de fidélisation des touristes ;
  • Structuration de l’offre touristique : pour attirer un nombre croissant de touristes internationaux ;
  • Soutien étatique en matière d’investissements : volet fondamental de la stratégie du Gouvernement ;
  • Formation et l’emploi : domaines clés de la qualité de l’offre de services ;
  • Soutien à la numérisation et au partage d’information : pour renforcer la compétitivité de la filière ;
  • Accès aux vacances pour le plus grand nombre.

De plus, les membres de ce Comité sont sensiblement les mêmes que ceux du Conseil de promotion du Tourisme, qui devait appliquer les axes des Assises.

La bonne nouvelle, c’est la feuille de route élaborée par le gouvernement qui prévoit des échéances pour mettre en œuvre le développement du secteur : http://www.gouvernement.fr/tourisme.

La CFDT déplore cependant le manque de place laissé aux questions sociales et aux représentants des salariés, absents de plusieurs grandes étapes du programme. En effet, si les premiers chantiers portent sur les infrastructures puis les nouvelles stratégies de développement, l’emploi, la formation et les conditions de travail arrivent dans les dernières échéances (2019).

Or, ce sont des volets primordiaux pour les salariés qui vont porter cette dynamique du secteur et les priorités énoncées (accueil, numérique etc.).

Les leviers d’actions pour intensifier le potentiel emploi du secteur, dé-précariser le travail saisonnier, accélérer la montée en compétences des salariés sont nécessaires pour la réussite de ce plan national du Comité interministériel.

Hôtels Cafés Restaurants : la CFDT dit NON à la coupure de 5 heures pour les salariés à temps partiels

Sous prétexte de limiter le recours aux contrats à durée déterminée, les employeurs des HCR veulent imposer une coupure entre deux séquences de travail de 5 heures dans la même journée pour les salariés à temps partiel.

Cette durée contraignante est contraire à la loi qui n’en prévoit que 2 heures maximum (L. 3123-16). Pire, elle imposerait aux salariés de ces contrats précaires une amplitude de coupure plus importante que celle des salariés à temps plein (3 heures maximum).

Pour cette dérogation, les représentants des employeurs ne proposent aucune réelle contrepartie.

Pourtant, les coupures constituent une forme de pénibilité pour les salariés déjà en situation de précarité. Désorganisation, impossibilité d’avoir d’autre contrats, temps de transports supplémentaires ou être forcé de demeurer à proximité du lieu de travail, autant de contraintes imposées par le système des coupures et qui seraient aggravées par le passage aux 5 heures.

Si votre employeur vous propose un contrat avec 5 heures de coupure, il est dans l’illégalité même s’il a obtenu au préalable votre accord.

La CFDT, malgré son ouverture au dialogue, est défavorable à cette proposition patronale contraire aux intérêts des salariés et fera tout pour s’opposer si des organisations de salariés, moins scrupuleuses de la santé et des conditions de travail des salariés à temps partiel, allaient dans le sens du patronat.

Avec la CFDT, le refus de subir et halte au marché de dupes ! 

Transat France : le comité d’entreprise rend un avis négatif et unanime sur le projet de réorganisation

Comme le craignait la CFDT dès 2016, le rachat de Transat France par Tui Franc, suivi de la fusion entre les deux entités, a engendré de lourdes suppressions de postes : plus de 300 emplois sont concernés.

La grève lancée le 23 mai par la CFDT et l’USAPIE pour dénoncer publiquement les dispositions déplorables du plan de départs volontaires (PDV) a mobilisé 200 personnes à Ivry (Hauts-de-Seine), où se trouve le siège social du groupe.

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