SPCL met la clé sous la porte : 120 salarié-es concerné-es

Les 120 salarié-es de SPCL, organisme qui recueille les adhésions pour France Loisirs, ont appris il y a quelques jours la liquidation judiciaire de leur entreprise. Déficitaire depuis plus de 5 ans, SPCL met donc la clé sous la porte et attend la décision du tribunal de commerce. L’arrivée d’un nouvel actionnaire en 2015, les avances de trésorerie et les efforts des salariés dont certains ont accepté des détachements temporaires dans les boutiques France Loisirs n’auront pas permis de faire face à la aux pertes cumulées engendrées par la baisse constante des adhésions. Des salarié-es ont manifesté mardi 11 juillet devant le siège parisien

La CFDT, qui a une représentativité de 100 %, travaille d’ores-et-déjà sur ses revendications pour négocier des mesures d’accompagnement et de reclassement qui pour la sécurisation de l’avenir professionnel de chacun des salarié-es « La CFDT veillera à ce que tous les salarié-es soient traités correctement et dignement » souligne Patrick SCHAFFNER, délégué syndical central.

La forte mobilisation des salarié-es de FDG a produit des résultats : la reprise des négociations a permis d’aboutir à des avancées

L’intersyndicale CFDT –CGT-CFE/CGC et FO avait appelé les salarié-es à la grève suite à des négociations annuelles obligatoires infructueuses dans l’entreprise de commerce de gros FDG Group. Le succès de la mobilisation, avec 75 % des salarié-es en grève fin juin, a permis la réouverture des négociations. Si celles-ci ont été tendues, elles ont néanmoins permis d’aboutir au bout de deux jours à une sortie de crise avec des avancées satisfaisantes :

  • l’augmentation de 15 € en supplément des 15 € déjà accordés lors de la première négociation d'avril 2017 avec rappel à partir d'avril. Cela représente sur la paie de juillet une augmentation de 15 euros ainsi que 45 euros de rattrapage ;
  • l’augmentation d’environ 300 € par salarié du budget du CE ;
  • la finalisation et l’application des nouvelles rémunérations en janvier 2018 ;
  • la finalisation des fiches et l’application de postes logistique en janvier 2018 ;
  • l’ouverture de négociations pour un accord d’intéressement en 2018 ;
  • la neutralisation des effets négatifs sur les paies de la marchandise gratuite donnée aux clients.

L’union fait la force, les salariés de FDG l’ont bien compris et les résultats sont là.

La CFDT fait une entrée remarquée chez Hub One Mobility

Des élections viennent d'être organisées et la CFDT a saisi cette opportunité pour convaincre des salariés d’adhérer pour représenter leurs collègues.

La liste CFDT a recueilli 22,72% des suffrages. La CFE-CGC reste majoritaire avec 41.82%, suivi de la CFTC à 35,46%.

Le 16 juin dernier, trois candidats du collège employés de Hub One Mobility ont été élus Délégués du Personnel.

En savoir plus

Hub One Mobility (ex-Nomadvance) est un intégrateur en solution de mobilité, filiale depuis 5 ans du groupe Aéroport de Paris. Acteur majeur de son marché, la société compte 176 salariés.

Face à 75% des salariés en grève, FDG Group décide de rouvrir les négociations

L’intersyndicale CFDT –CGT-CFE/CGC et FO a appelé les salariés à la grève suite à des négociations annuelles obligatoires infructueuses dans l’entreprise de commerce de gros FDG Group. Lundi et mardi, ce sont 75% des 680 salariés  qui se sont mobilisés dans six sites de l’entreprise répartis dans toute la France.

Principales revendications de l’intersyndicale :
  • 4% d'augmentation pour l'ensemble du personnel ;
  • 1000 € de gratification en compensation des promesses non tenues depuis 7 ans.

«  L’entreprise a distributé des dividendes de 8 millions aux actionnaires cette année et la revente de la société au cm cic de plus du double du prix d'achat montre que FDG Group est en bonne santé et peut largement remercier les salariés pour ses résultats. Notre mobilisation a permis d’amener la direction à reprendre les négociations le 27 juin, nous cessons le mouvement ce soir avec la promesse de véritables propositions de la direction.» explique Laurent Cassina, délégué CFDT.

Auchan de Semécourt (Moselle) : la CFDT saisit la justice

Le 21 avril dernier, tous les salariés du centre commercial AUCHAN de SEMECOURT ont été contraints d’évacuer les lieux en raison d'un risque d'effondrement. La direction a évoqué la question des heures de travail « perdues » (non effectuées par les salariés) dans le cadre des réunions

du Comité d'Entreprise (CE) et du Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) et les représentants du personnel ont validé le principe de récupération de ces heures.

Pour la CFDT, cette décision est inacceptable. Même si elle n’est pas représentative dans le magasin, le syndicat des Services Vosges-Moselle a décidé de ne pas laisser passer cet abus, de et de porter cette affaire en justice pour défendre l’intérêt des salariés. 

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