Travail Temporaire

La CFDT n'accepte pas les miettes chez ADECCO

La CFDT ne sera pas signataire du projet d’accord salarial chez ADECCO.

En effet, les propositions infinitésimales de la direction et particulièrement l’unique revalorisation au mérite ne sauraient emporter l’accord de la CFDT ni d’aucune autre organisation syndicale.

Sur le même sujet :

Les NAO ont débuté chez CRIT et nous avons demandé l’ouverture des négociations chez RANDSTAD, MANPOWER et SYNERGIE.

Forte progression de la CFDT chez Adecco Groupe France (AGF)

La CFDT progresse de 12 points au sein de l’entreprise Adecco Groupe France (AGF, filiale d’Adecco France) avec 40.96 % des suffrages.

La CFTC reste malheureusement majoritaire à 51,54 % (c'est un fief historique de cette organisation) et la CGT perd sa représentativité avec 7,51 %.

Au comité d'entreprise, la CFDT obtient 3 sièges, la CFTC 4 et la CGT garde 1 élu.

Depuis janvier 2013, la CFDT progresse dans toutes les entreprises de travail temporaire (SYNERGIE, CRIT, AGF, etc) et a même réussi à s'implanter au sein de l'entreprise START PEOPLE.

Communiqué intersyndical / Pacte de responsabilité : le PRISM’EMPLOI n’est pas à la hauteur des enjeux

intersyndicale

COMMUNIQUE INTERSYNDICAL

 

Pacte de responsabilité : Le PRISM’EMPLOI n’est pas à la hauteur des enjeux.

 

Après plusieurs réunions de « discussion » stérile sur le pacte de responsabilité, l’organisation patronale du travail temporaire a communiqué, aux organisations syndicales, un document aux antipodes du principe simple posé par le Gouvernement : moins de cotisations sur le travail et, en contrepartie, des embauches et une amélioration de la qualité de l’emploi et du  dialogue social.

Refusant de soutenir des échanges sur les thèmes fondamentaux portés par les organisations syndicales  amélioration de la compétitivité par l’investissement sur la qualité de vie au travail, la qualité de service, l’optimisation du placement CDI/CDD et la fixation d’objectifs  en terme d’emploi et d’apprentissage, de santé et sécurité au travail, d’exercice du droit syndical (salariés intérimaires et permanents) PRISM’EMPLOI, représentant les entreprises de travail temporaire comme employeur par procuration, ne respecte pas le minimum du relevé de conclusion interprofessionnel du 5 mars 2014 pourtant signé par le MEDEF. Il tire cependant profit de cette occasion pour obtenir un blanc-seing des organisations syndicales sur des sujets qui nécessiteraient l’intervention du législateur.

Outre l’absence totale de contreparties et d’objectifs chiffrés (particulièrement concernant les salariés permanents),  PRISM’EMPLOI va jusqu’à demander  de nouvelles contreparties en sus des réductions de cotisations : suppression du délai de carence pour le CDI intérimaire, élargissement des activités des Entreprises de Travail Temporaire, … autant de points inacceptables pour les partenaires sociaux dans le cadre de cette négociation.

Les organisations syndicales représentatives CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT et CGT-FO dénoncent unanimement :

  • la confiscation de la plupart des aides, des exonérations de cotisations et du CICE au profit des actionnaires ;
  • l’absence de contreparties et le report sur les entreprises utilisatrices de la responsabilité de l’emploi par les professionnels de l’intérim qui figurent parmi les principaux  bénéficiaires de l’allègement du coût du travail. 

Prévoyance, la CFDT ramène les employeurs de l'intérim à la table de négociation

Suite de la négociation portant sur l’utilisation des réserves du régime de prévoyance (cadres et non cadres) des salariés intérimaires.

Suite à la rupture des négociations par le Prism'emploi (organisation patronale, anciennement Prisme) jugeant disproportionnées les demandes syndicales, la CFDT a annoncé quelle rédigerait et soumettrait un accord ouvert à signature aux partenaires sociaux de la branche et que la non signature du Prisme devra être expliqué aux entreprises adhérentes qui ne bénéficieraient pas d’un appel de cotisation réduit.

Cette proposition de la CFDT a ramené l’organisation patronale à la table de négociation, l’accord est dorénavant en cours de rédaction finale.

Il contient :
  • Une baisse d’appel de cotisation pour les entreprises et les salariés de 50 % pour 2015.
  • Un délai de carence réduit de 7 à 4 jours.
  • La fin des conditions restrictives d'accès pour les ayants-droits au régime.
  • Un budget prévention des risques d’1 M€.
  • Un fonds d’action sociale de 2 M€ minimum.

Au final, c’est 24 M€ au bénéfice des entreprises et 46 M€ pour les salariés.

Négociations salaires dans le travail temporaire

Ouverture des négociations portant sur les salaires minimum des salariés permanents durant la 3ème semaine de janvier.

2015 sera une année particulière puisque la négociation portera sur les deux grilles applicables dans la branche en effet des entreprises sont soumises à la grille classique et d’autres à la grille issue des accords de transposition de la classification de branche.

Notons que le Prisme avait « oublié » d’intégrer la négociation des garanties minimales de salaire mensuel pour les intérimaires en CDI. La CFDT a bien évidement rafraichie la mémoire de l’organisation patronale.

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